La Marquise de Carabas

Alors....quoi faire aujourd'hui? Couture, patines, cuisine, accessoires, bijoux, pochoirs, cartonnage, toile de Jouy ou bayader ? etc..... tout faire soi-même comme des grandes, na!

vendredi 30 novembre 2007

dona eis requiem...

Pour ceux et celles qui peuvent se déplacer, les obsèques d'Anne-Lorraine seront demain à 14h00 en la cathédrale de Senlis. En UP avec tous les autres....

Je recopie ici un texte tiré d'un commentaire d'un blog

"Que les bannières de Chrétienté, étendards scouts et baussants portés par des milliers de jeunes viennent s'incliner samedi en la cathédrale de Senlis!

Que la jeunesse de France vienne témoigner à Senlis de cette vie chrétienne, cet idéal scout et cet élan français qui animait Anne-Lorraine!

Que la France entière voie Anne-Lorraine accompagnée dans sa dernière messe terrestre par des milliers de ses enfants, fiers de leurs racines chrétiennes!

Que notre jeunesse montre ce qu'elle est! A genoux sur le sol français, qu'elle prie pour le repos d'une d'entre elle pour que sa mort serve à la résurrection de notre pays qu'elle aimait tant!

Que cette même jeunesse se remette ensuite debout et oeuvre à établir le Règne du Christ dans toute sa vie et dans notre beau pays, relevant fièrement le défi lancé par Jean-Paul II : "si vous devenez ce que vous devez être, vous mettriez le feu au monde"!

Jeunes de France, rendez-vous à la cathédrale de Senlis samedi à 14h00 car nous "Sommes la jeunesse de Dieu! La jeunesse de la fidélité!"

Point de haine, point de vengeance, mais bien répendre le Feu de l'Amour du Christ, par nos prières et nos actions.

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jeudi 29 novembre 2007

zinzin épisode 2

Après mon amusement certain à faire la jupe-short.... j'ai ressenti comme une furieuse envie de recommencer, de faire mieux....

25NOV2007_026


velours marron-bronze

avec le pan dans le bon sens!

et toujours une pression pour accrocher la jupe...mais... tiens... si je ne mettais pas de pression en ...


en FAISANT UNE AUTRE?


à suivre...

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mercredi 28 novembre 2007

Parce qu'aujourd'hui on s'est promis juré de les faire chanter....
parce qu'on s'est promis de papoter APRES....
et qu'il faurda bien remercier les chanteurs,
leur mettre une carotte pour les faire chanter

leur donner du courage pour la prochaine fois.....

28NOV2007_008

Merci Viccha d'avoir glissé le lien!

Facile à faire....
pour info, j'ai mis 4 blancs et non deux.... il faut juste augmenter le nombre de feuilles de gélatine...
pour le découpage, la roulette à pizza a super bien fait l'affaire!


vendredi 30,réponses en vrac:

désolée pour les kilos pris à cause de l'image...
le lien de la recette est dans le texte!!
oui, c'est de la guimauve et oui c'est moi qui l'ai fait!!! non mais!!! ;-)
J'ai bien un thermomètre à confiseries, mais il suffit de faire bouillir et d'attendre quelques minutes... pour 110° ça suffit!
A celles qui ont bavé, merci de bien vouloir essuyer l'écran, ça fait pas château , on ne voit plus rien!

Posté par mcarabas à 11:51 - Atelier du mercredi - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 27 novembre 2007

zinzin épisode 1

En rangeant mes tissus, je retombe (sans mal! lol) sur un coupon d'écossais. Je ne sais plus l'âge qu'il a .... mais il a déjà servi à vêtir monsieur premier quand il était petit....
oublié le pauvre....
Depuis quelques années, plus envie d'écossais... mais à y réfléchir....je me suis dit que je tenais un bon prétexte pour me faire la main sur une jupe-short pour mademoiselle.

Génialissime... rapide...une heure trente environs plus tard, j'ai mon ouvrage!

jupeshort1


Avec tout de même une grosse erreur... le pan ne ferme pas du bon côté, j'ai cafouillé avec le patron.... malgré tout, rien de grave qui n'altère la joie de la demoiselle :

25NOV2007_006


oui, des nouilles en plastoc' avec un collant

hyper chic, non?

c'est la mode de cet hiver, zêtes pas au courant?


(combien de pamoisons à cette vision cauchemardesque chez les start rite addict?? lol)...

et ceci tout simplemement, d'après la demoiselle, parce qu'
elles sont bleues maman, elles vont avec la jupe qui a aussi du bleu,là, tu vois?!

no comment!

oui je sais aussi que le tartan du pan n'est pas à la même hauteur que  celui du short.... mais c'est irrécupérable chez moi de ne jamais faire coïncider ce genre de truc.... je n'y pense qu'une fois l'ouvrage fini!

Posté par mcarabas à 15:05 - Couture - Commentaires [28] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Halte spi du mardi

Donner ses enfants à Dieu

Dès sa plus tendre enfance, la Sainte Vierge va s'offrir au service de Dieu. Ses parents Saint Joachim et Sainte Anne l'accompagnent...
Parents chrétiens, est-ce pour Dieu que vous élevez vos enfants????
Combien, hélas, ne les élèvent que pour eux mêmes ou pour en faire des heureux de ce monde! De là, ces résistances coupables quand Dieu appelle ici un fils  à la pretrise ou là une fille à la vie monastique.
De là, ce desespoir de ces mères égoïstes quand Dieu rappelle un de leurs enfants, qu'il leur avait prêtés, à la vie éternelle.

Pères et mères, comprenez donc, vos enfants  appartiennent à Dieu: ne les lui prenez pas; ne les empêchez pas d'aller à Lui; bien plus, formez les pour lui, c'est votre mission.

Et vous, enfants, à l'exemple de Marie, soyez à Dieu; demandez lui de connaître Sa volonté, et de la faire toujours!!!

Extraits d 'écrits d St Alphonse de Liguori," la sainteté au jour le jour"

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lundi 26 novembre 2007

j'aime les flaques

besoin de nouvelles bottes ... mes officielles étant réquisitionnées par mister ouane.... j'ai décidé de changer de marque... laissant les A%igles aux enfants..... pour un modèle plus romantique, féminin et aux couleurs très automnales de chez carouffffe, yes!


toussaint_2007_ongl_es_020

J'ai hésité avec un modèle bleu parsemé de têtes de morts..... sisisisisi.... mais finalement, cela me faisait trop penser aux pirates, donc à la mer, donc à l'été, donc NON.

Posté par mcarabas à 16:10 - la minute de futilité de la Marquiz - Commentaires [21] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Merci beaucoup à toutes pour vos commentaires et mails encourageants au sujet de mon petit texte.
En le postant, j'ai un instant songé que vous alliez me prendre pour une douce dingue....
D'ici quelques temps, je vais pouvoir me consacrer un peu plus à cet exercice et enfin mener des projets!

Pour commencer la semaine, petit clin d'oeil à une gentille fée....

25NOV2007_011


chez nous aussi la cloche rythme l'appel au festin....... ça marche mieux que de hurler.....tout le monde rapplique aussitôt!

Nota, pas pris mon dessin de la semaine dernière en photo... première tentative de portrait sur un cobaye CANON heureusement muet (sinon je ne vous dis pas le procès qu'il m'aurait collé!). Les yeux ne me plaisent pas, je dois les retravailler..... peut-être cliché aujourd'hui.

Posté par mcarabas à 09:28 - Papotages! - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 22 novembre 2007

impressions

Dans le grand couloir, le bruit d'une course d'éléphants répond à son appel. Un, deux, trois puis quatre, les enfants dévalent l'escalier en file indienne, traversent en coup de vent le salon. Le dernier claque la porte d'entrée et tous se ruent dans la voiture en poussant des cris de sioux.

Au bruit succède un silence pesant, inhabituel, qui la glace et l'étouffe.

Elle fait quelques pas et veux saisir sa veste. Sa main effleure le dossier du fauteuil. Elle s'arrête et regarde autour d'elle.
Dans quelques minutes, il faudra verrouiller la serrure et confier la maison aux fantômes qui l'habitent depuis toujours.

Cette maison n'est pas faite pour héberger l'absence.

Elle laisse échapper un soupir de tristesse. Elle se tourne brusquement vers l'escalier. Voilà qu'elle perçoit l'hésitation des petits enfants qui le grimpent en frottant genou après genou chaque marche. Elle entend bien les rires des plus grands qui se bousculent en jouant. Elle observe des aïeux discuter et rêver autour d'un verre de "Muscat du dimanche," un neveu retirer discrètement des brindilles enflammées de l'âtre de la cheminée, certain que personne ne le voit. Elle croise, sans bouger, une tante venue apporter des chocolats de Pâques, un cousin prendre des nouvelles. 

Un affreux en culottes courtes, chaussé de bottes gadouilleuses est reconduit manu militari dans le jardin. Le chien en profite et brave l'interdit. Il défonce la porte entr'ouverte et se dirige comme une flèche vers la cuisine. Des cris de lamentations retentissent alors dans ce paradis des papilles et des confidences.

A travers une fenêtre, elle aperçoit trois enfants déguisés de vielles hardes. Armés de bâtons plus grands qu'eux, ils livrent bataille sous la pluie à des ennemis invisibles. Le chien les rejoint et fait des cabrioles, fier de son vilain tour...  il y a les traces noires de son passage sur le parquet de la maison.

Le lustre se met à bouger, deux ampoules clignotent ....

Mais arrêtez de faire les fous là-haut! s'entend-elle hurler.

La pièce est à nouveau vide.

Elle ferme les yeux, elle doit vraiment partir.

Dort petite maison, avant d'être encore tirée de ton sommeil par une vie pleine de promesses.
Une vie qui te chahute et te malmène, mais qui continue d'écrire ton histoire.

Dormez petits enfants, l'esprit rempli de mille souvenirs, qu'à votre tour vous cajolerez un jour, sans regret ni nostalgie, juste pour vous rappeler que ce n'était pas un rêve.

Elle tire la clef de sa poche et se surprend à sourire.

ongleesaout_2007_117

à Phinotte et Anne R.
et à tous ceux qui le liront

symptôme provoqué par une madeleine de Proust fourrée au chocolat


edit'
Merci beaucoup pour vos mesages qui me touchent.
Concrètement, je suis partie de ce que j'ai ressenti dimanche soir.... en quittant une vieille maison de famille...
En refermant la porte d'un couloir, puis en me retrouvant dans le salon vide...un flot de souvenirs incontrôlables ont jailli. Pour la première fois me revenait la tache de tourner la clef, de "fermer la maison"....
La perte récente d'êtres chers qui occupèrent les lieux jouant, ils me sont soudainement apparus , me laissant avec tous les fantômes.... morts ou vivants d'ailleurs... souvenirs des dernières vacances. J'ai été submergée de tristesse (bien vu PB) en pensant à tous ces moments qui ne sont plus, moments dont on ne saisi pas toute l'importance quand on les vit, mais qui viennent se loger dans le coeur discrètement. Je me suis tout de même resaisie en songeant à tout ce qui attend encore cette maison, avec ou sans nous, et surtout, à tous ce qui sert de ciment à nos enfants pour plus tard. Ces liens mystérieux qui unissent des cousins à jamais....
J'ai tout ruminé dans la voiture durant le voyage, et me suis dit que cétait peut-être le bon moment de coucher l'inspiration et de vous la faire partager en toute simplicité. J'ai un an de retard sur mon programme d'écriture....;-)
Quand cette maison est honnêtement remplie, elle n'est que bruit, cris, rires, pleurs d'accidentés de jeux, courses dans le grand couloir (voir rallye de petits camions ou concours de glissades et séances de retrait d'éclis de bois à la pince à épiler ensuite!), grands jeux scouts, salles de bains occupées, machines à laver le linge ou la vaisselle qui travaillent sans repos, odeurs de cuisine, allers et venues de familiers profitant d'un moment pour venir saluer les hôtes d'un moment,chasse au chien qui veut être dans la maison, complots de cousins, appéros, blabla et thés pour les adultes (qui sontbien entendus épuisés mais contents à leur retour de vacances)... Que des choses qui n'ont de prix que pour l'âme.


Posté par mcarabas à 08:02 - Plume d'oie - Commentaires [46] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 21 novembre 2007

Enfin cousue la ptite Eliette.... découpée durant les vacances, elle attendait patiemment que je daigne regrimper dans mon atelier pour lui donner vie. Heureusement qu'un cousin a eu la bonne idée de se fiancer samedi dernier et ainsi provoquer un coup de dynamisme à la couturière. Ce modèle est vraiment un de mes préférés, simple et de toutes les occasions!


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Posté par mcarabas à 07:31 - Couture - Commentaires [38] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 20 novembre 2007

Halte spi du mardi

En union avec Vertlehaut, Loga, et la Mère l'oie

Le Mystère de l'Eucharistie avec

Maurice Zundel

A l'heure où notre époque se voit plongée dans la violence du terrorisme, ce sermon de M. Zundel est plus que jamais d'actualité... Il nous réoriente vers l'essentiel: l'Amour rédempteur du Christ transcendant le temps et l'espace.

   

Maurice Zundel
    26/07/2005

   

Chaque jour nous sommes confrontés à la souffrance, à la guerre, à la famine, aux tremblements de terre…
La Messe est-elle un événement qui puisse retenir sur toutes ces situations ? La Messe est-elle un événement capital, un événement source, un événement qui concerne essentiellement notre vie ?
Qu'a voulu le Christ en nous donnant l'Eucharistie, sinon nous rassembler tous en l'unité d'un seul Corps tellement que, finalement, le sens de la Messe est en effet de transformer toute l'humanité et tout l'univers dans le Corps et le Sang du Christ. Mais cela ne se sent suffisamment que si nous nous engageons à fond, si nous nous convertissons, si la Messe retentit jusqu'aux racines de notre être, et c'est bien cela qu'elle doit réaliser pour entrer dans les intentions du Christ.

Si le Christ nous a livré l'Eucharistie, Il nous a, en partant, donné la suprême consigne de l'Amour : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » (Jn. 13.34) Il s'est agenouillé au Lavement des pieds, pour nous apprendre que le sanctuaire de Dieu était l'homme.
Il y a donc une transformation radicale qui doit s'accomplir puisque, finalement, le culte de Dieu, –je veux dire l'union avec Dieu –ne peut pas se réaliser sans l'union avec l'homme.

Le Messe peut réaliser d'abord cette communion avec toute l'humanité, toute l'Histoire, tout l'univers, pour nous préparer à la communion avec Dieu, car justement le Christ, qui est toujours présent, qui est toujours déjà là, qui est en chacun de nous une Présence qui ne cesse jamais de nous accompagner, le Christ ne nous n'est pas inaccessible, et on le voit bien précisément dans l'adorable cheminement d'Emmaüs : Les disciples sont avec le Seigneur, ou plutôt Il est avec eux, mais eux ne sont pas encore avec Lui, par ce que leur cœur n'est pas encore totalement axé sur l'Amour. Ce n'est que lorsqu'ils témoignent leur charité envers le Christ-pèlerin que, tout d'un coup, le Christ se transfigure à leurs yeux et leur devient présent.

Nous avons à parcourir cet itinéraire. Le Christ est toujours déjà là. C'est nous qui ne sommes pas là et pour Le rencontrer, il faut entrer dans les profondeurs de l'Amour, et cela veut dire que les paroles de consécration qui doivent retentir sur toute l'humanité et de tout l'univers, qui ont pour fin dernière précisément cette transformation de toute l'humanité et de tout l'univers en le Corps et le Sang du Seigneur, cela veut dire que ces paroles, nous ne pouvons les dire avec sincérité qu'en les vivant jusqu'au fond, qu'en nous effaçant dans le Moi du Christ qui les prononce à travers nous.

Alors si nous pouvons dire « Ceci est mon Corps, Ceci est mon Sang » avec efficacité, si vraiment le Seigneur au terme où Il s'était montré nous devient présent, cela signifie que nous avons jeté toute notre vie dans Ses abîmes de Lumière et d'Amour, que nous nous sommes déracinés de nous-mêmes et que notre moi s'est effacé dans le Moi de Jésus-Christ pour que ce soit Lui qui dise « je » et « moi » en nous.

C'est par là que la Messe est une action formidable, le plus grand événement de l'univers, en nous reconduisant aux sources mêmes de la vie libérée qui ne peut jaillir que de cette désappropriation de nous-mêmes, dans le Moi divin qui est l'orient vers lequel nous sommes tous aimantés. C'est pourquoi la Messe est un mystère de silence, ce silence de vie, ce silence qui est une Personne, ce silence qui est une Présence, ce silence qui est la respiration la plus profonde de l'être et la source de toutes les musiques. C'est ce silence qui devrait être l'itinéraire de l'homme pour sa participation à l'eucharistie, c'est ce silence qui atteint jusqu'à la racine de l'être et qui, en nous désappropriant de nous-mêmes, laisse le Christ transparaître en nous. C'est par là que la Messe est, au commencement de chaque journée, un événement extraordinaire dans la mesure, justement, où nous accomplissons ce pèlerinage du silence, du silence de soi-même qui laisse Dieu respirer en nous en lui offrant cet espace de Lumière et d'Amour où sa Vie peut se répandre.

C'est pourquoi la Messe est chaque jour un événement tout neuf, parce que chaque jour, nous avons à naître de nouveau, chaque jour et à chaque instant ; à naître de nouveau du Cœur de Dieu qui bât dans le nôtre, parce qu'à chaque instant nous n'échapperons aux limites et aux servitudes de notre moi propriétaire qu'en nous laissant revêtir et aimanter par le Moi divin.

Il y a donc un sens ontologique, un sens créateur de l'univers et de l'humanité, une rédemption de toute l'Histoire, un recommencement de toute la Création dans ses paroles : « Ceci est mon Corps, ceci est mon Sang », si nous les vivions, si nous nous recueillons si profondément qu'il n'y ait plus en nous de bruit, que nous soyons tout entiers à l'écoute du Seigneur qui vient, ou plutôt qui est déjà là, et qui ne cesse de nous attendre pour nous laisser transformer par Lui et en Lui.

Nous voulons donc tenter ce matin de vivre cet événement à l'échelle de l'univers devant toutes les douleurs de l'humanité pour nous désapproprier de nous-mêmes, jusqu'au centre où tous les hommes, tous les êtres, toutes les créatures ne font qu'un dans le Christ, pour être une présence à tout dans cet effacement de nous-mêmes en Jésus qui est le grand Rassembleur, qui est présent et intérieur à toute l'humanité et qui veut faire de nous toujours et très spécialement ce matin au cours de cette liturgie, Son Corps et son Sang.

   

L'Eucharistie et la création, sermon prononcé à Genève, le dimanche 4 février 1968

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Vos intentions restent les bienvenues

Posté par mcarabas à 09:14 - Magnificat - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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