mardi 31 juillet 2007
petit baby
Pour un jeune-homme qui a bien voulu pointer le bout de son nez
et que sa maman et son papa cajolent....
Halte spi du mardi
Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu
13,36-43.
Alors,
laissant la foule, il vint à la maison. Ses disciples s'approchèrent et
lui dirent : « Explique-nous clairement la parabole de l'ivraie dans le
champ. »
Il leur répondit : « Celui qui sème le bon grain, c'est le Fils de l'homme ;
le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les fils du Royaume ; l'ivraie, ce sont les fils du Mauvais.
L'ennemi qui l'a semée, c'est le démon ; la moisson, c'est la fin du monde ; les moissonneurs, ce sont les anges.
De même que l'on enlève l'ivraie pour la jeter au feu, ainsi en sera-t-il à la fin du monde.
Le
Fils de l'homme enverra ses anges, et ils enlèveront de son Royaume
tous ceux qui font tomber les autres et ceux qui commettent le mal,
et ils les jetteront dans la fournaise : là il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Celui qui a des oreilles, qu'il entende !
Dans l’évangile de ce jour, Jésus nous donne lui-même
l’interprétation de la parabole du bon grain et de l’ivraie qu’il avait
laissée à notre méditation quelques versets plus haut.
Dans le récit parabolique, Jésus s’exprimait ainsi : « Il en est du
Royaume des Cieux comme d’un homme qui a semé du bon grain dans son
champ. Or, son ennemi est venu, il a semé à son tour l’ivraie, au beau
milieu du blé et il s’en est allé ». Là où le Royaume est à l’œuvre, le
démon pointe son nez et entre en action. N’oublions pas qu’il y a deux
manières de faire le jeu du démon : trop en parler si bien qu’on ne
pense plus qu’à lui en oubliant que Dieu est le centre de notre vie
mais aussi croire qu’il n’existe pas, qu’il n’agit pas, si bien qu’on
lui laisse les mains libres pour semer l’ivraie dans notre champ : «
pendant que les gens dormaient ».
La parabole nous montre que le démon entre en action à deux niveaux.
Tout d’abord, directement. Il sème de l’ivraie au milieu du bon grain
et crée la confusion entre ce qui est bon et ce qui est mauvais. Face à
cela, les directives de Jésus sont claires : « Laissez-les pousser
ensemble, de peur qu’en enlevant l’ivraie vous n’arrachiez le bon grain
». D’une part, l’ivraie est tellement imbriquée dans le bon grain,
qu’en voulant enlever l’un, nous arracherions l’autre. D’autre part, le
bon grain et l’ivraie en herbe se ressemblent tellement que nous
risquerions de nous méprendre en croyant arracher de l’ivraie alors
qu’il s’agit de bon grain.
Mais le démon peut aussi intervenir d’une façon moins directe en
induisant dans notre cœur l’illusion de croire que nous pouvons par
nous-mêmes discerner de façon définitive ce qui est bon de ce qui est
mauvais. Nous nous instaurons alors juges de nos frères et de
nous-mêmes, juges de la moisson c’est-à-dire de l’œuvre de Dieu dans
les cœurs, autrement dit juges de Dieu puisqu’entre Dieu et son œuvre
c’est tout un.
Cela ne signifie pas pour autant qu’il faille relativiser la
distinction entre le bien et le mal. En effet, l’ivraie n’est pas du
bon grain, et le bon grain ne saurait se confondre avec l’ivraie. Le
bien et le mal s’impose à tous dans les mêmes termes et avec la même
exigence et ne sont relatifs en rien aux conditions subjectives de
chacun.
En fait, le piège est de prétendre juger du bien et du mal de façon
définitive et clôturante à un instant donné en enfermant l’autre ou
soi-même dans sa faute et en excluant toute possibilité de changer.
L’impasse est alors faite sur la miséricorde divine qui agit dans la
durée et ne réduit jamais quelqu’un aux actes qu’il a posés à un moment
donné de sa vie.
La divine patience est sans conteste un des aspects les plus
déconcertants de la miséricorde. Le Seigneur croit en nous, il espère
en nous et nous aime non pas malgré notre malice et notre aveuglement,
mais à cause d’eux, c'est-à-dire en proportion de notre misère. Certes,
l’ivraie n’entrera pas dans le Royaume, mais ce n’est qu’à la moisson,
c’est-à-dire quand le bon grain sera définitivement à l’abri, qu’elle
sera arrachée et brûlée. Car ce n’est qu’au terme d’une vie qu’on peut
en faire le bilan et encore : pas à la lumière de nos critères humains
(ce ne sont pas les serviteurs qui moissonnent mais les Anges de Dieu),
mais à la lumière de ce que l’Esprit seul peut révéler, lui qui connaît
le fond des cœurs.
Laissons donc le temps et la grâce faire leur œuvre. La graine du
Royaume, minuscule aux yeux des hommes, à vrai dire à peine perceptible
– qu’y a-t-il donc de changé depuis la venue du Christ ? – cette graine
pousse dans le secret des cœurs.
Mystérieusement, le levain du Royaume se diffuse dans la pâte humaine
et la travaille au plus profond. Même si nous ne percevons pas de
changement spectaculaire, il fait pourtant insensiblement lever la pâte.
Voilà le lieu de notre combat : la foi en l’action cachée du Royaume
dans la durée. Ne laissons pas ici sommeiller notre foi. Pendant ce
sommeil risquerait fort bien d’intervenir le Malin. Notre manière de
contribuer à l’avènement du Royaume c’est précisément de rester
vigilants dans cette foi.
« Seigneur, en attendant que tu reviennes pour faire toi-même la
moisson, augmente notre foi et notre espérance en ta miséricorde à
l’œuvre dans les cœurs pour promouvoir la croissance du bon grain et
être jugés digne d’être intégrés dans le Pain Eucharistique du Royaume
qui est ton Corps. »
Frère Elie
(from le site homelies.fr)
merci à toutes pour vos commentaires enrichissants sur le sujet de la mère imparfaite....
j'espère que vous aurez toutes bien reçu mes messages.
vendredi 27 juillet 2007
contraste
âmes sensibles s'abstenir....
en écho aux 4 rats et à Laurence....
éloge à l'imperfection,
au temps qui passe et que l'on savoure
oui, je sais, cette photo est inattendue... j'ai mis du temps à en accepter la réalité....
merci au zoom de l'appareil photo! lol
Au départ, je n'ai vu que la magnifique Demoiselle, beauté de la Création présentée avec joie et fierté par Aramis avant d'avoir un choc en posant le regard sur les doigts de mon roudoudou....
"Mon Dieu, quel crassou" me suis-je dit.
Et j'ai censuré le cliché que je comptais mettre sur le blog des enfants...
Puis, le temps passant, j'ai réfléchi et fini par me dire qu'après tout, toute la photo était belle. Et l'article de Florence a fait explosé les verrous de la censure ahahah, merci à elle si jamais elle passe par là...
Les doigts d'Aramis sont des doigts d'enfants qui grattent la terre pour trouver des trésors, qui cueillent des fleurs, qui attrapent des lézards, des fourmis et servent de perchoir aux coccinelles. Ils s'enrobent de nuttela et sont aussitôt léchés avec gourmandise, ils tournent les pages de nombreux livres et tiennent d'extraordinaires crayons .
Des petits doigts d'enfant en pleine enfance, en pleine VIE.
Des doigts grandissants et tournoyants dans le réel et non dans la passivité du virtuel ....
Je me suis dit aussi que je ne serai finalement jamais une mère parfaite et ça m'a soulagée.
Je
vous rassure, je veille à la propreté des ongles de mes enfants, mais
pas de manière quotidienne, je l'avoue, malgré leurs douches (je pense
naïvement que douchés, savonnés = complètement propres! Vite essuyés,
vite pyjama-tés et hop on passe à autre chose).
Depuis quelques temps, forcée,
obligée d'en faire moins pendant je ne sais pas
combien de temps (en fait, officiellement ne rien faire
;-)) ) j'ai beaucoup remis en question mes sacro saints principes
auxquels je tenais, derrière lesquels je courrais tout le temps sans trop jamais
les atteindre..... le mythe de la mère parfaite dont la maison est
tenue "à quatre épingle", qui est toujours dans les temps, dont les
enfants sont toujours bien coiffés, sans tache indélébile sur les chemises et "tirés à quatre
épingles" quand on sort et qui ne font jamais de grimace sur les photos
de groupe.... Maman toujours aimable, qui trouve des solutions à tout,
n'est jamais fatiguée et fait des merveilles en cuisine.
Je ne suis finalement pas programmée pour ces fonctions, mais uniquement pour des options.
A
bientôt xx ans et 13 ans de mariage, il était temps que j'arrête de
croire à ces contes de fées que
j'accepte le réel et l'étendue de mes capacités....
Certes, il y a toujours une amie
parfaite pour mettre le doigts sur vos imperfections et vous
culpabiliser. J'en ai pas mal souffert durant des années....
Voire par sa propre mère.... mais je m'autocensure
Mes enfantesques priorités et principes sont :
- qu'ils sachent que je les aime pour ce qu'ils sont et sans préférence
- les aider à grandir, à s'ouvrir au monde, à être bons et généreux avec les autres par amour de Jésus
- donner des repères et des règles pour avoir des guides, transmettre des valeurs, les faire devenir Homme Debout
- être là pour eux, discuter, jouer, expliquer, sermonner, rire, partager leurs joies et leurs peines.
- leur servir d'exemple pour qu'ils fassent encore mieux, qu'ils aillent plus loin.
Le reste, c'est de l'organisation matérielle.... propre à chaque famille et des règles de bases.
Qu'est-ce qui compte finalement dans les grands principes, les règlements horaires? Font-ils grandir ou souffrir?
Il faut savoir faire le tri et prendre de la hauteur.
Je ne suis pas du tout libertaire, et tout comme trop de liberté nuit, trop de principes nuisent aussi.
Faut-il se plier aux principes et les subir ou grandir en s'appuyant sur de principes?
Je
choisi des appuis qui aident plutôt qu'ils ne brisent, je cherche
à tirer mes enfants vers le haut. Cela ne signifie pas non
plus que tout est facile et se fait sans grincement de dents....
mais je cherche l'ESSENTIEL.
Avec le recul et certains évènements, je fais
une nouvelle lecture de mon enfance, mon adolescence, je comprends
mieux certaines choses. Je fais le tri (encore!) dans ce qui doit être important,
ce que je choisi de transmettre.
Savoir pour quoi on agi et ne pas s'encombrer de fioritures qui aveuglent et égarent
Je me fiche aujourd'hui que nos chaussures ne soient pas toujours cirées, que les vêtements qui n'en n'ont pas une stricte nécessité ne soient pas repassés, qu'Aramis porte parfois des chaussettes de couleurs différentes (mais il nous rassure, il a la même paire dans son armoire! merci aux Triplés!), même si je m'agace toujours que ce même Aramis essuie son museau d'un coup rapide sur l'épaule droite de sa chemise! Les serviettes sont faites pour qui?! greu .
Je ne me stresse plus de toutes ces imperfections qui m'ont anéanti le moral durant des siècles! (même
si, vous allez rire.... je n'aime pas le désordre et suis un tantinet
perfectionniste, mais je tente de me corriger pour continuer de vivre
sans étouffer de ne pas y arriver comme je le rêve!!).
Arrêter
de dire tout le temps NON à n'importe quoi.... pousser les barrières,
changer ses habitudes, voir plus large.... ne garder que ce qui est
vraiment important.
Après
ce regard jeté en arrière, je dois le tourner joyeusement vers l'avant
et tenter de faire mieux, en tous cas, d'essayer. Remises en causes en
douceur ...avec justesse, enfin, y tendre.
Et c'est peut-être ça...devenir adulte, en fait....
Halte spi du mardi
je sais, nous ne sommes pas mardi.... mais il y a eu des blancs... je rattrappe!!
Evangile de Jésus-Christ
selon saint Matthieu 13,18-23.
Vous donc, écoutez ce que veut dire la
parabole du semeur. Quand l'homme entend la parole du Royaume sans la
comprendre, le Mauvais survient et s'empare de ce qui est semé dans son coeur :
cet homme, c'est le terrain ensemencé au bord du chemin. Celui qui a reçu la
semence sur un sol pierreux, c'est l'homme qui entend la Parole et la reçoit
aussitôt avec joie ; mais il n'a pas de racines en lui, il est l'homme d'un
moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il
tombe aussitôt. Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c'est l'homme qui
entend la Parole ; mais les soucis du monde et les séductions de la richesse
étouffent la Parole, et il ne donne pas de fruit. Celui qui a reçu la semence
dans la bonne terre, c'est l'homme qui entend la Parole et la comprend ; il
porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible - © AELF, Paris
Commentaire du jour :
Saint [Padre] Pio de Pietrelcina
(1887-1968), capucin
Ep 3, 579 ; CE 54 (trad. Une Pensée, Mediaspaul 1991,
p. 95)
Avance avec simplicité sur les voies du
Seigneur, et ne te fais pas de souci. Déteste tes défauts, oui, mais
tranquillement, sans agitation, ni inquiétude. Il faut user de patience à leur
égard et en tirer profit grâce à une sainte humilité. Faute de patience, tes
imperfections, au lieu de disparaître, ne feront que croître. Car il n'y a rien
qui renforce tant nos défauts que l'inquiétude et l'obsession de s'en
débarrasser.
Cultive ta vigne d'un commun accord avec Jésus. A toi
revient la tâche d'enlever les pierres et d'arracher les ronces. A Jésus, celle
de semer, planter, cultiver et arroser. Mais même dans ton travail, c'est encore
lui qui agit. Car sans le Christ, tu ne pourrais rien faire.
jeudi 26 juillet 2007
blogs in the kitchen
Il y a une semaine, j'étais en joyeuse compagnie quelque part sur
notre bonne vieille terre.....
Chéri ayant même sacrifié sa journée
pour supporter avec héroïsme le bavardages de trois blogeuses et
l'agitation de nombreux enfants....
Moi, j'étais tout simplement heureuse de revoir La mère l'Oie et sa famille et de faire enfin connaissance avec la pétillante Phinotte.
Ces dames, complices émérites, avaient conjugués leurs talent pour me réserver DEUX délicieuses surprises :
Me voilà équipée pour un voyage italien! Et qui sait, comme indiqué dans la page de garde cela donnera une occasion au soleil de briller dans la cuisine.
Pour le détail, ce tablier est habillé des bannières des "copines blogeuses"! Afin de mettre les blogs dans la cuisine! YES!
Et le livre est superbe. Je n'ai eu de cesse de le parcourir, de le lire les explications, le relire.... pressée de passer à la pratique! Mais il me faudra encore quelques jours de patience....
Chères Marguerite et Marie-Sophie
MERCI
au plaisir de nous retrouver!
dimanche 22 juillet 2007
A table!
J'ai craqué pour ce tissu bayader plein de gaité.... un métrage acheté chez mon marchand préfffffféré....
deux coutures (pourquoi faire compliqué?) et hop.... une nouvelle nappe!
mardi 17 juillet 2007
Promise à Mimie qui devrait revenir sur la toile aujourd'hui...
une rose du jardin (du temps où c'était la belle époque!) dont j'ignore le nom.
à partager avec Framboise qui m'a encore gatée avec un colis rempli de trésors et de bouts de vie....
(j'espère que vous avez bien reçu mon mail avant de lire ce message!!)
MERCI
et à vous toutes (et tous!) qui passez par ce blog et y puisez un soupçon d'intérêt.
lundi 16 juillet 2007
smocks...et encore et encore...
demandée par une lectrice pour sa petite princesse.....
en souhaitant qu'elle lui ira et qu'elle lui plaira!!
suis toute émue à l'idée!
coton couleur lin
et moi.. je crois que je vais devoir en faire une seconde....
(car il a bien fallu expliquer à ma minette
qu'elle ne lui était point destinée!
ouille
Enfin si mademoiselle M. le veut bien!)
dimanche 15 juillet 2007
Merci pour vos judicieux conseils mailiniens. Je vais m'orienter vers yahoo....
Je ne sais pas pour vous, mais je
trouve que le temps passe moins vite dans la journée, que du bonheur!
Cela me donne l'impression de pouvoir en faire plus...
Les mousquetaires sont rentrés.... pour la plus grande joie de leur Milady.... Un camp sous la pluie mais des enfants heureux... même Aramis a été.... parfait.... même pas râlé.... (il doit couver un truc).
A la demande de certaines, je détaille.
Pour ce pelle mêle, il faut un cadre, des pinces à linge, du grillage à poules que l'on trouve dans les magasins de bricolage et une bonne agrafeuse (le grillage se fixe aussi simplement, au dos).
Vous pouvez ajouter une ficelle par dessus, le grillage ne faisant office que de fond....
j'ai fait une patine beige.... sur un cadre trouvé au dépôt vente... assez ancien.
Il encadrait une horreur de canevas...
aucun scrupule à l'enlever!!
Dans la série des oublis de la semaine passée :
le paraquoi de monsieur Aramis, dont c'était le premier camp.
Un paraquoi c'est quoi?
Un morceau de tissu cousu à un morceau de toile cirée, avec deux liens...
Noués devant, ça protège le fessiers des zones humides quand il faut s'asseoir pour manger.
Noués derrière, ça devient un super tablier pour faire la cuisine!!
Il m'en restait bien un de mon temps de
cheftaine... mais taille cheftaine... Donc, mon pauvre loulou était
entortillé devant derrière dans le machin!!! Il fallait bien que je lui
en fasse un à sa taille.....
****
une paire de breloques pour aller avec la robe de samedi dernier dernier....
accrochées à mes créoles agatha,
ça permet toutes les fantaisies!!!
Dans la rubrique jardinerie,
regardons ce qui pousse...
pour rire.... (et ainsi vous comprendrez aussi pourquoi je suis si peu devant l'ordinateur!) voici le dernier dolmen extrait de notre salon... enfin... salon en devenir!!
En "vré", le miracle du jour.... sisisisisi..... des tomates....enfin!!
vu le nombre de pieds qu'il m'a fallu arracher... à cause des champignons...
et eux,
ils rodent un peu moins.... ils doivent avoir trop chaud!
nyark!!




