La Marquise de Carabas

Alors....quoi faire aujourd'hui? Couture, patines, cuisine, accessoires, bijoux, pochoirs, cartonnage, toile de Jouy ou bayader ? etc..... tout faire soi-même comme des grandes, na!

vendredi 29 juin 2007

après midi meringue

Faite pour une nièce l'année dernière.... cette tunique me tentait.
Cependant... la dite nièce étant un peu plus costaud que moi,
il me fallait re-décalquer le patron et pfffffffffff
J'ai donc découpé le tissu autour du patron comme si c'était coutures comprises....
et heu... cette tunique à la Maud sera parfaite pour la maison!lol
(moi qui aime les haust cintrés, à la base!)

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collage2
pouf pouf patapouf!!

je pense que si j'ai l'idée fofolle de retenter la chose....
JE DECALQUE LA BONNE TAILLE!

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jeudi 28 juin 2007

Tentative qui date de l'année passée (il était temps que je le prenne en photo!)....
J'ai fait l'empreinte d'un ange avec de la pâte à modeler qui durcit à l'air, puis j'ai rempli l'empreinte avec de l'argile, laissé sécher et tenter une patine....
J'ai fait une mixture avec du blanc de meudon que j'ai épousseté après séchage.

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pour info, je réponds à TOUS les courriels personnels que je reçois.
Si jamais vous n'avez pas de réponse dans les 2- 3 jours maxi.... signalez le dans un commentaire.... c'est que ce serveur de $&"h_!@ de wanaorange aura volé, supprimé la missive (mais oui d'ailleurs, où vont les mails non délivrés?!), ou bien.... que je n'ai jamais reçu votre message!


Posté par mcarabas à 09:34 - Déco - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 27 juin 2007

chez BusyBee aussi il y a les soldes!
(boutique de Damouredo et MPLR)

Posté par mcarabas à 11:31 - Dans la blogosphère il y a.... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 26 juin 2007

bla-bla-bla

Parce qu'elle va déménager.... et qui dit nouvelle maison, dit nouvelles clefs....
Parce que sa mascotte est un poisson , j'en ai pêché un!

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et hop, dans le filet!

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  • et pourquoi un poisson vert? me demanderez-vous
  • bah, parce que les petits poissons verts, pardi!

(oui, blague  nulle, mais il est interdit de jeter des tomates quand même)


dans la foulée, j'emprunte à mister Gris-bleu la photo du carnet que je lui ai envoyé pour son non-anniversaire.... toile de Jouy bleu et dédicace en gris....


cado_phil


enfin, un petit mot pour vous remercier de vos commentaires.
J'ai un peu de mal à suivre en ce moment, n'ayant plus guère le temps de passer de longs moments devant l'ordinateur.....
J'essaie de répondre en principal dans les commentaires, ou dans l'urgence de vous envoyer un mail si vous posez une question précise.... (mais avec toujours l'inquiétude de savoir si vous l'avez reçu!).

A ce propos, bien qu'ayant répndu par mail à Hélène Z au sujet des étiquettes, vous trouverez un lien en bas à gauche "les petites emplètes", liens "rubans perso".
Le délais est un peu long (un mois?) mais les étiquettes sont superbes et le prix correcte.

Voilà, j'en ai fini... maintenant, il fait quand même que j'aille emballer les cadeaux de monsieur Aramis, 9 ans aujourd'hui!!! (et faire un gâteau et penser à ce que nous allons manger avant le gâteau....).


et un dernier pour la route, que je pense offrir à la maitresse de Mademoiselle... (j'avais pensé à l'aide maternelle, mais comme elle est plein deuil, je trouvais cela déplacé et indélicat).

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Posté par mcarabas à 10:39 - Secret d'atelier - Commentaires [27] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Halte spi du mardi

Avec Marguerite, Aleth et Sophie, nous vous proposons, aujourd'hui de méditer sur cette très belle allocution de Pie XII

La fée de la maison

Brescianino_Sainte_Famille
Brescianino-La Sainte Famille

Discours de Pie XII aux jeunes mariés
25 février 1942

Si la vie de l’homme sur la terre, on vous l’a déjà souvent répété sans doute, est un combat, chers jeunes mariés, la vie de deux époux chrétiens en est également un : c’est le combat de deux âmes coura­geuses, unies l’une à l’autre pour surmonter les épreuves et tenir tête aux attaques qui menacent parfois le champ clos du foyer, car les afflictions et les dif­ficultés, selon saint Paul, ne leur manqueront point (1 Cor. VII, 28).

Vous entrez avec joie dans le sentier de la vie conju­gale ; le prêtre a béni l’union de vos cœurs et à notre tour nous vous bénissons, vous souhaitant les grâces et les secours que l’Église a implorés sur vous pour la joie de votre foyer. Toutefois, du seuil de votre maison, vous jetez un regard sur les nombreuses familles que vous connaissez, que vous avez connues, ou dont vous avez entendu l’histoire, familles proches ou loin­taines, humbles ou puissantes. Les mariages qui les fondèrent furent-ils ou sont-ils heureux, tous joyeux dans la paix et la tranquillité, tous comblés dans leurs désirs et leurs tendres rêves des premiers jours ? Il serait vain de l’espérer. Les ennuis entrent souvent d’eux-mêmes dans les familles, sans même qu’on les ait recherchés ou qu’on y ait donné prise. « Les malheurs, dirons-nous avec un grand romancier chrétien, viennent souvent, il est vrai, parce que nous y donnons prise ; mais la conduite la plus avisée et la plus innocente ne suffit point à les écarter et, lorsqu’ils viennent — par notre faute ou non, peu importe —, la confiance en Dieu les adoucit et les rend bienfaisants pour une vie meilleure » (Manzoni, I, Promessi Sposi).

Vos mariages, bien-aimés fils et filles, nous voulons bien le croire, sont tous heureux : ils ont, dans le Seigneur, le sourire de la confiance réciproque, de la mutuelle affection, de la concorde, et vous marchez unis dans votre courage vers l’avenir que le Ciel vous prépare. Vous voilà à l’aurore d’une vie nouvelle, de votre vie commune : un splendide matin inaugure un beau jour, et chacun vous souhaite que le midi de votre longue journée brille sans cesse d’un éclat tran­quille que ne troublent point les brouillards, les vents, les nuages ni les tempêtes. Toutefois, pour assurer à votre bonheur une durable stabilité, ne convient-il pas de rechercher ce qui pourrait le diminuer ou l’assom­brir, ce qui pourrait le mettre dans le danger plus ou moins prochain de se perdre.

Les vies conjugales les plus malheureuses sont celles où la loi de Dieu est gravement violée par l’un des conjoints, ou par l’un et l’autre. Cependant, bien que ces fautes soient une source funeste entre toutes du malheur des familles, nous ne voulons pas nous y arrêter aujourd’hui. Nous songeons plutôt aux époux réglés dans leur conduite, fidèles aux devoirs essen­tiels de leur état, et qui, par ailleurs, ne sont pas heu­reux dans leur mariage parce que leur cœur y ren­contre si souvent le dépit, le malaise, l’éloignement, la froideur et les heurts. Sur qui rejeter la responsabilité de ces troubles et agitations de la vie commune ?

C’est un fait hors de doute que la femme peut contribuer plus que l’homme au bonheur du foyer. Au mari incombe la tâche d’assurer la subsistance et l’avenir des personnes et de la maison, de prendre des décisions qui engagent les parents et les enfants ; à la femme ces mille petits soins, ces mille petites atten­tions, tous ces impondérables de la vie quotidienne qui donnent son atmosphère à la famille, une atmos­phère qui devient, par leur présence, saine, fraîche, réconfortante, et que leur absence rend pesante, viciée, irrespirable. Au foyer, l’action de l’épouse doit toujours être celle de la femme forte que la sainte Écri­ture exalte tant, de la femme en qui le cœur de son mari a confiance et qui lui fait du bien, et non du mal, tous les jours de sa vie (Prov. XXXI, 11-12).

N’est-ce pas une vérité ancienne, et toujours nou­velle — vérité qui a son fondement dans la constitu­tion physique de la femme, vérité inexorablement proclamée par les expériences du passé le plus lointain et par les expériences plus récentes de notre époque d’industrialisation effrénée, de revendications égali­taires, de concours sportifs —, n’est-ce pas une vérité que c’est la femme qui fait le foyer et qui en a le soin, et que jamais l’homme ne saurait la remplacer dans cette tâche ? C’est la mission qui lui est imposée par la nature et par son union avec l’homme, pour le bien même de la société. Entraînez-la, attirez-la hors de sa famille par un de ces trop nombreux appâts qui s’ef­forcent à l’envi de la gagner et de la retenir : vous ver­rez la femme négliger son foyer, et qu’arrive-t-il sans cette flamme ? L’air de la maison se refroidira ; le foyer cessera pratiquement d’exister et il se changera en un précaire refuge de quelques heures ; le centre de la vie journalière se déplacera pour son mari, pour elle-même, pour les enfants.

Or, qu’on le veuille ou non, pour celui, homme ou femme, qui est marié et résolu de rester fidèle aux devoirs de son état, le bel édifice du bonheur ne peut s’élever que sur le fondement stable de la vie de famille. Mais où trouverez-vous la vraie vie de famille, sans un foyer, sans ce centre visible et réel où tous puissent se rassembler, et cette vie se retrouver et s’enraciner, se maintenir et s’approfondir, se dévelop­per et fleurir ? Ne dites point que, matériellement, le foyer existe dès le jour que deux mains ont échangé l’anneau pour se joindre et que les époux ont une chambre commune, sous un même toit, dans leur appartement, dans leur habitation spacieuse ou étroite, riche ou pauvre. Non, ne tenez point de pareils propos, car le foyer matériel ne suffit pas à l’édifica­tion spirituelle du bonheur. Il faut soulever la matière, il faut la porter dans une atmosphère supérieure et plus respirable ; il faut que du foyer d’argile s’élance la flamme vive et vivifiante de la nouvelle famille. Ce ne sera pas l’œuvre d’un jour, surtout si on ne demeure pas dans un foyer déjà préparé par les géné­rations précédentes mais, comme c’est aujourd’hui le cas le plus fréquent, au moins en ville, dans un logement de passage, simplement loué. Qui créera donc peu à peu, jour par jour, le vrai foyer spirituel, sinon celle qui est devenue « maîtresse de maison », celle en qui se confie le cœur de son mari ? Que le mari soit ouvrier, agriculteur, homme de lettres ou de science, employé ou fonctionnaire, il est inévitable que, la plupart du temps, il exerce son activité hors de la maison ou bien, si c’est à la maison, qu’il s’isole longuement, à l’écart de la vie de famille, dans le silence de son étude. Pour lui, le foyer domestique deviendra l’endroit où il ira refaire au terme de son travail ses forces physiques et morales, dans le repos, le calme et la joie intime. Pour la femme, le foyer demeurera l’asile d’amour où s’exerce à peu près toute son activité ; peu à peu, si pauvre que soit cette retraite, elle en fera une maison où l’on vit ensemble dans la joie et dans la paix ; et elle l’ornera, mais pas de meubles ou d’objets d’auberge sans style, sans marque personnelle, sans expression : elle l’ornera de souvenirs que laisseront sur le mobilier ou que suspendront aux parois les évé­nements de la vie en commun, les goûts et les pen­sées, les joies et les peines communes, vestiges et signes parfois visibles, parfois presque impercep­tibles, mais d’où, avec le temps, le foyer de pierre tirera son âme. Mais ce qui donnera une âme au tout, c’est la main et l’art de la femme qui permettront à l’épouse de rendre attrayants tous les coins du foyer, ne fût-ce que par la vigilance, l’ordre et la propreté, que par le souci de tenir toute chose préparée bien à propos, le dîner pour la restauration des forces, le lit pour le repos. Dieu a donné à la femme plus qu’à l’homme, avec le sens de la grâce et de la beauté, le don de rendre aimables et familières les choses les plus simples, et cela précisément parce que, créée semblable à l’homme pour former avec lui une famille, elle est faite pour répandre le charme et la douceur au foyer de son mari et y assurer une vie à deux féconde et florissante.

Et lorsque Dieu dans sa bonté aura donné à l’épouse la dignité de mère auprès d’un berceau, loin de diminuer ou de détruire le bonheur du foyer, les vagissements du nouveau-né l’augmenteront, ils le transfigureront dans l’auréole divine dont les anges resplendissent dans le Ciel, car il descendra de là-haut un rayon de vie surnaturelle qui transformera les enfants des hommes en enfants de Dieu. Telle est la sainteté du lit conjugal. Telle est la dignité de la maternité chrétienne. Voilà le salut de la femme mariée. Car, écrit saint Paul, c’est en devenant mère que la femme se sauvera, pourvu qu’elle persévère dans la foi, dans la charité et dans la sainteté, unies à la modestie (cf. 1 Tim. II, 15). Vous comprenez maintenant que la piété soit utile à tout, puisqu’elle a des promesses pour la vie présente et pour la vie à venir (1 Tim IV, 8), et qu’elle est, au dire de saint Ambroise, le fondement de toutes les vertus. Un berceau consacre la mère de famille plusieurs berceaux la sanctifient et la glorifient devant son mari et ses enfants, devant l’Église et la patrie. Elles s’ignorent elles-mêmes et ce sont de malheureuses insensées, ces mères qui se lamentent lorsqu’un nouvel enfant se presse contre leur sein pour y puiser un aliment de vie. Ce n’est pas aimer le bonheur de son foyer que de gémir sur la bénédiction de Dieu, alors que Dieu est là qui l’entoure et le développe. L’héroïsme de la mater­nité est la fierté et la gloire de l’épouse chrétienne. Quand sa maison est vide, quand il y manque la joie d’un petit ange, sa solitude se tourne en prière et en invocation à l’adresse du Ciel ; ses larmes se mêlent aux pleurs d’Amie qui, à la porte du Temple, supplie le Seigneur de lui faire don de Samuel (1 Rois I).

Chers jeunes époux, élevez donc constamment votre pensée à la considération de votre responsabilité pour la sereine joie de la vie conjugale, dont vous connaissez aussi les difficultés et les charges.

Notre Père
10 Je vous Salue Marie
Gloire au père.

Comme toutes les semaines, vos intentions sont les bienvenues.

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samedi 23 juin 2007

aaa-tchoum

Dans mon idée d'envoyer une petite surprise ...
(rapide dans le quart d'heure sinon sera jamais faite)
je me suis dit :
"tiens, si je prenais des photos !"

Or donc, je vous présente un tuto pochon à mouchoirs en papier
(bouhouhou pas écolo! lol)

Attrapper un paquet à mouchoirs que vous utilisez régulièrement. Mesurer le tour et la hauteur, ajouter 2 cm en haut et... en bas, découper un morceau de tissu aux dimensions (of course!)


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marquer au fer un revers de chaque côté du rectangle

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puis doubler le revers et faire les ourlets.

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plier en deux le rectangle et marquer le pli au fer : vous avez le milieu du tissu! yes!

PUIS

vous dépliez le tissu et rabattez sur le milieu chaque côté du rectangle, les bords doivent se chevaucher.

19juinl2007_013

Maintenant que vous avez compris de quoi il s'agit, vous refaites la même chose, mais à l'envers (c'était pour que ça se voit bien sur la photo) afin de faire les coutures!!


maintenir avec des épingles les les côtés perpendiculaires aux bords et piquer!!

19juinl2007_015

N'oubliez pas de surfiler les côtés!

retourner l'ouvrage et...

19juinl2007_018
vite emballé vite pesé et timbré....
et j'espère vite arrivés aux destinataires!

Posté par mcarabas à 09:44 - Couture - Commentaires [37] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 21 juin 2007

Entre soleil et pluie.....

il n'y a plus de saison, ma pov'dame...
ah! quel fichu temps!


toitpluie


On ne se croise plus dans mon village avec un simple bonjour.... le temps, le temps, le temps.....il ne s'agit pas de savoir si les gens se portent bien, mais de vilipender les caprices du ciel.

Quand le soleil brille : ah! qu'est-ce qu'on a chaud!!! Et les nappes phréatiques, vous vous rendez compte??? Et les petits vieux qui vont mourir de soif!
Quand il fait froid : y'en a marre du froid
Quand il pleut : mais c'est pas Dieu possible ce temps, une calamité! Dire qu'on devrait avoir du beau temps!!

Mais c'est quoi le temps idéal, ALORS???


Je me demandai....
et si, finalement, le ciel ne finissait pas par imiter les hommes?

Je ne sais plus trop en quelle saison nous sommes.... cela ressemble aux giboulées de mars, avec la douceur du printemps ou les matinées chaude d'un été, avant une nouvelle invasion de nuages noirs, gorgés d'eau et promesse d'une  fraîcheur indésirable.

Après tout...

ne peut-on pas acheter sa revue fétiche de novembre dès  octobre?
prévoir les tenues d'été en février-mars?
acheter les chaussures bateaux des enfants dès avril.... s'il en reste
remplir les cartables de la rentrée dès début juillet, voir juin.
manger des fraises en février-mars

il n'y a plus de saison dans le commerce non plus.... pire.... tout est anticipé de manière complètement décalée et incohérent. C'est un cercle vicieux...

pourquoi vendre les tabliers d'école dès juin?

Parce qu'au départ, il a fallu en prévoir en aoùt pour les clientes qui sont arrivées trop tard à la rentrée et qui s'en sont plaintes.
Puis de fil en aiguille et de bouche à oreille, le produit fut proposé en juillet, puis cette année dès fin juin...(explications données par une responsable du magasin pour enfants du pareil au même....)

C'est le serpent qui se mord la queue....

Alors, si vous comptez trouver LE maillot de bain qui déchire sa race (désolée, pas pu m'empêcher, ça m'écroule!), les chaussures estivales pour les enfants dans la bonne pointure, le bermuda tratra pour le mariage de cet été : c'est ra-té!

(déjà pour les premières communions de début juin, ça a été sportif!).

Mais vous pouvez vous occuper à l'avance de la rentrée!

SUPER, non???
pfffff bande  de commerciaux rabat-joie!


21juinl2007_048

Après la pluie, le soleil
qu'il dit l'dicton! 
et vis et versa!!

photos prises tout à l'heure....
à quelques minutes d'intervalle.

mais savez-vous quoi?
Le pire dans tout ça :
c'est que je me fiche du temps qu'il fait!!
Mais ça, j'ai pas le courage de le dire à ceux que je croise
et qui se plaignent....
ils ne sauraient plus quoi dire!

Posté par mcarabas à 15:12 - Papotages! - Commentaires [32] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

C'est l'été!!! sisisisi, c'est vrééééé, la preuve :

Eclair lumineux en postant un commentaire chez Karine,
au sujet d'un ravissant top smocké fait pour sa puce.

LA tenue de plage de mademoiselle!!

maillot_deux_pieces

les cuisses piquées avec un fil élastique...
le petit haut : 4 rangs de fil élastique,
doublage au milieu
parce que "je m'a trompée" dans mes mesures
pour plus d'effet

nota : tissu jersey.... je ne recommande pas,
c'est pas agréable de smocker là dedans!



Posté par mcarabas à 08:37 - Couture - Commentaires [23] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 19 juin 2007

vamos à la vacancia

A glisser dans la valise quand je partirai quelques jours en vacances
(je ne sais pas quand, mais je sais où et avec qui, c'est déjà pas mal!)

18juinl2007_005

18juinl2007_006

lin bleu doublé coton

Et tout ça pour fêter l'été qui arrive après demain!
Sisisisisi, c'est VRé
même si
on portait encore nos manteaux de bergers jusqu'à hier
mais
on y croit!!!

Posté par mcarabas à 10:57 - Couture - Commentaires [28] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Halte spi du mardi

En union avec Aleth, Sophie et Marguerite...

Prier pour les prêtres avec le Saint Cure d`Ars

Seigneur Jésus, avec saint Jean-Marie Vianney, nous te confions : tous les prêtres que nous connaissons, ceux que nous avons rencontrés, ceux qui nous ont aidés, ceux que tu nous donnes aujourd'hui comme pères.

Tu as appelé chacun par son nom ; pour chacun, nous te louons et nous te supplions : garde-les dans la fidélité à Ton nom ; Toi qui les as consacrés pour qu'en Ton nom, ils soient nos pasteurs, donne leur force, confiance et joie pour accomplir leur mission.

Que l'Eucharistie qu'ils célèbrent les nourrisse et leur donne le courage de s'offrir avec Toi pour les brebis que nous sommes ; Qu'ils soient plongés dans Ton cœur de Miséricorde pour qu'ils soient toujours les témoins de ton pardon ; Qu'ils soient de vrais adorateurs du Père pour qu'ils nous enseignent le véritable chemin de la sainteté.

Père, avec eux, nous nous offrons au Christ pour l'Église : qu'elle soit missionnaire dans le souffle de ton Esprit; apprends-nous simplement à les aimer, à les respecter et à les recevoir comme un don qui vient de Ta main, pour qu'ensemble nous accomplissions davantage Ton œuvre pour le salut de tous. Amen.

Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père

Vos intentions demeurent les bienvenues.


Posté par mcarabas à 09:00 - Magnificat - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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